Mouiller sa chemise…pas top !

Dollarphotoclub_56772227-700x400Pour ne pas dépasser sa limite normale qui est de 37.2° C, le corps doit procéder à un processus de thermorégulation qui est la transpiration. Le système consiste à évaporer de la vapeur d’eau venant des glandes sudoripares, par l’intermédiaire des pores de la peau situés à la surface de l’épiderme.

Apparemment, certains « thermorégulent » à tout va : aisselles, pieds, les effluves sont forts et persistants. La transpiration excessive (ou hyperhidrose) provoque une humidité constante de la peau. Les personnes qui transpirent beaucoup sont plus vulnérables aux infections cutanées. Une récente étude le prouve : trente pour cent des personnes souffrant d’hyperhidrose développent des infections cutanées.

A prendre absolument:

CALCAREA CARBONICA 9ch :  transpiration abondante et odeur acide, déclenchée au moindre effort.

LYCOPODIUM 9 ch : transpiration froide au niveau des pieds concerne surtout les extrémités.

Orage, douleurs et mauvaise humeur !

10369818420151444Le ciel est noir, barré de lignes couleur soufre incandescent, l’atmosphère est magnétique, le temps orageux,  il y a de l’électricité dans l’air. Ca vibre, ça vibre, comme l’air au-dessus du bitume par forte chaleur.

C’est le moment où les querelles familiales éclatent, comme l’agressivité chez les automobilistes et les piétons. C’est aussi le moment où le malade chronique “météorosensible” voit s’amplifier les symptômes douloureux de la maladie dont il souffre…

Le temps exerce une influence sur la santé et le comportement humains. Rares sont les chanceux dont l’organisme supporte sans désagrément les variations barométriques, le vent, l’humidité, et la chaleur.

Chez le nourrisson, l’état atmosphérique provoque diarrhée et fièvre, quelques heures avant l’orage. Quant aux adultes, même les moins nerveux ont parfois ressenti angoisse, oppression,  les « nerfs en pelote », réactions qui cèdent quand surviennent les premiers coups de tonnerre et les premières gouttes de pluie.

Aujourd’hui, on  sait de façon certaine que le fonctionnement organique des humains subit des modifications au gré des perturbations atmosphériques, notamment au niveau des fonctions glandulaires, neurologiques, circulatoires, sécrétoires et psychiques.

De l’orage dans l’air ? Zen, zen, position du lotus, on respire profondément, on relâche…

 

 

A lire

Les appareils photo détruisent-ils notre mémoire ?

12-conseils-pour-prendre-de-belles-photos-avec-votre-smartphone-une-2Une recherche de l’université de Fairfield dans le Connecticut montre que lorsque des personnes prennent des photos, elles ont plus de difficultés à se souvenir des objets fixés sur la pellicule.

Plusieurs types d’expériences ont été menées avec des étudiants dans un musée. À chaque fois, même avec un temps d’observation égal, les étudiants se rappelaient davantage des objets qu’ils n’avaient pas pris en photo.

Le lendemain de l’observation par les étudiants, ils devaient répondre à un questionnaire sur les objets qu’ils avaient observés dans le musée : sur les objets photographiés, le taux de réponses correctes était de 55 % contre 64 % sur les objets simplement observés.

En revanche, ces résultats étaient différents si l’on utilisait un zoom : en effet, photographier avec un zoom permettrait de mieux se concentrer sur l’objet observé.

Tout dépend donc de la manière dont on prend les photos : si l’on appuie “mécaniquement” sur l’objectif, peu de chances que l’on se rappelle de ce que l’on a réellement vu.